TECHNIQUE FEMININE: LES DEFAUTS DES BONNES ET TRES BONNES DANSEUSES

actualisé le 7 février 2008

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POUR LES MOYENNES ET BONNES DANSEUSES?

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SEULEMENT 1 OU 2 REGISTRE SUR 3

(parmi les registres milonguero, fantasia, et le registre que j’appellerai de la « subtilité »)

Même souvent pour les bonnes danseuses, souvent n’avoir qu’un ou deux registres sur les 3 (dit préférentiel, mais plutôt par défaut en fait),

et avec donc tout ce qui en découle

Les travers et les lacunes souvent présentes chez les jeunes (ou moins jeunes) danseuses, sont quasiment toujours les mêmes.

Soit elles ne maîtrisent pas encore vraiment les bases et fondamentaux (abrazo incertain, flottant, les bras durs ou au contraire non tenus, pertes d’équilibre, d’axe, milonguero lourd pour le danseur,

mais aussi huits « passant trop au large », incapacité avérée à savoir tourner régulièrement…)

Ou alors, pour le niveau a priori bien au-dessus, elles ont appris la grande technique (cours fantasia, cours « avec Chicho » (sourire), grandes figures),

mais pas la petite technique, le milonguero (pour danser sur le tango traditionnel), le ciselé,

elles manquent alors encore souvent de finesse, de subtilité, d’émotion, de sensibilité, et maîtrisent encore mal les subtilités, variations, changements de rythme, de direction (dans le milonguero et dans le fantasia).

Ou encore font des fioritures dans tous les sens tout en gênant le danseur.

Encore pas totalement complètement formées (formé au sens où je l’entends, qui permet de TOUT FAIRE, dans tous les registres), en somme de réellement pouvoir s’adapter à (presque) tous es danseurs et styles de danse (et de dansers),

ce sont donc encore très souvent des potentiels (réels), mais à finir de développer et d’affiner donc.


POUR LES TRES BONNES DANSEUSES

(voire même parfois pour les « PROFESSIONNELLES »!)


… c’est un peu différent

Mais parfois, clairement, elles ne maitrisent pas encore, pour certaines, le style ouvert ou fantasia.

Elles évitent alors (carrément) de danser avec des danseurs qui pourraient les « mettre en danger » (cad révéler de manière assez frappante et surtout visible, voyante leurs insuffisances)

Pour d’autres, pour dépasser leurs limites (du moment?), on est dans le registre de la gesticulation à tout crin, à outrance, dans tous les sens, en oubliant clairement e côté esthétique/artistique de la danse (qui est quand même l’art du mouvement)

Parfois cette gesticulation est simple expression des limites de la danseuse, parfois on est dans une dynamique plus positive de recherche d’une nouvelle gestuelle, aux limtes repoussées, avec une amplitude et une expression/expressvité plus éprouvée.

Bref, on est alors dans une phase de recherche avant de trouver.
Qui dure alors plus ou moins longtemps:
– quelques jours,
– semaines,
– mois,
– 1 ou 2 ans,

selon
– la maturité de la danseuse,
– le « coaching » dont elle bénéficie éventuellement de la part de maîtres plus avancé(e)s,
– la précision de la vision de ce à quoi elle aspire.

à finir de développer…


SOMMAIRE COMPLET DE LA PARTIE TECHNIQUE ci-dessous :